Article des Dernières Nouvelles d'Alsace
| De toutes les tailles. Le plus souvent blancs avec, parfois, les couleurs du pays dessinées sur la queue de l'appareil. Avec ou sans pilote de paille dans le cockpit. Les modèles réduits de planeurs ont envahi le week-end dernier le terrain militaire du Fronholz pour la troisième rencontre internationale organisée par l'Aéro-Modèles Club Jean Mermoz de Colmar. Et quel que soit leur gabarit, ces avions sans moteur poursuivent tous le même but : défier le plus longtemps possible l'apesanteur en profitant des alizés.
S'engouffrer « Certains peuvent voler plus d'une heure. Tout dépend du temps », insiste René Krust, président du club organisateur. Dimanche, c'est grand soleil. Alors tout le monde veut profiter des bonnes conditions pour s'amuser. Les avions remorqueurs - à moteur électrique ou à essence - n'en finissent plus de décoller pour tracter les planeurs haut dans le ciel. Le balai est incessant et demande des précautions. Sur la piste de fortune, tracée avec des rubans, la vingtaine de bénévoles fait office de tour de contrôle et régule le flux des départs et des arrivées. « Moi, dès que je peux |
Dans l'attente du décollage, les planeurs se mettent en file indienne. |
Parmi les 80 aéromodélistes présents, on dénombre beaucoup d'étrangers : des Allemands (des clubs frontaliers) mais également des Suisses, des Hollandais et des Luxembourgeois. Sans oublier les Français venus depuis Toulouse ou la région parisienne. Quand on aime, on ne compte pas... les kilomètres. « C'est la première fois que je viens sur ce site. De la Suisse on n'a pas trop de route à faire », indique Thomas, un Zurichois qui a construit lui-même les ailes de son planeur. « C'est un bel endroit. En plus le temps est impeccable. Moi, dès que je peux voler, je suis content ». Comme tous les passionnés, c'est dans les hautes sphères qu'il prend le plus de plaisir. J-T.W Édition du Mar 28 juil. 2009 (Photos DNA - Christian Motsch) |
L'aéromodélisme, une histoire de famille. |